Pour la rentrée, redécouvrons la force du chapelet…

Chers amis lecteurs, chers paroissiens,

    Avec le mois d’octobre, nous allons faire un pas de plus dans notre rentrée paroissiale. Les célébrations dominicales s’accentuent dans l’unité de notre Communauté de croyants et la reprise des messes dans les hôpitaux va également pouvoir bientôt recommencer.

    La catéchèse des enfants a débuté semaine dernière, les ateliers préparatifs du marché de Noël se retrouvent et les autres groupes et équipes de vie reprennent également petit à petit.

Or, tout l’enjeu pour nous chrétiens, est de marcher fidèlement à la suite du Seigneur quels que soient les projets. Comment faire ? En se fixant de nouveaux objectifs ? Peut-être, mais pas forcément tout de suite. Car notre objectif premier, nous le connaissons, il ne doit pas changer : c’est la sainteté ! C’est-à-dire ce désir profond de vivre le plus souvent possible de la présence de Dieu dans notre vie. C’est notre vocation de baptisés. Et pour tendre vers ce grand objectif, il convient plutôt de choisir des moyens qui nous soient adaptés. Des moyens à notre portée.

    Et, justement,  l’Église nous en propose un pour ce mois-ci : le chapelet. Car le mois d’octobre est celui du rosaire. À ce simple énoncé, certains peuvent se sentir accablés. C’est trop long. C’est trop répétitif. À propos de ce dernier point, voici ce que disait saint Jean-Paul II dans sa lettre apostolique sur le rosaire. « C’est précisément à partir de l’expérience de Marie que le Rosaire est une prière nettement contemplative…” (Rosarium Virginis Mariæ n°12).

Pour revenir à votre éventuelle première objection, « c’est trop long », osons les petits pas. Caser un chapelet dans notre journée nous semble impossible et en plus nous n’avons pas le courage. Alors disons une dizaine de notre chapelet. Juste une dizaine mais chaque jour au même moment, avec cœur. Cela créera une récurrence qui, avec le temps, fera une habitude. Et cette habitude nous rendra fort contre le laisser-aller passager. Et cette habitude pourra prendre petit à petit de l’ampleur. Parce que mû par l’Esprit-Saint, nous pourrons ajouter une dizaine à une dizaine. Ainsi nous pourrons grandir jusqu’au chapelet. Chapelet qui finalement ne nous prendra qu’une petite demi-heure et qui transformera notre vie et celles de ceux que nous souhaitons mieux aimer.

    Alors en ce mois du rosaire, mettons-nous à l’école de la Vierge Marie. Demandons-lui qu’elle nous enseigne comment accomplir la volonté de Dieu, ainsi qu’elle l’a elle-même si bien fait. Pour qu’elle nous éduque comme elle a éduqué son divin fils, Jésus. C’est pour nous le moyen le plus sûr d’atteindre notre objectif, la sainteté !

P. Joseph